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Articles de presse

 

   
 

L'affacturage, levier de croissance

pour les entreprises du BTP

 

Entretien avec Le Moniteur
revue des travaux publics et du bâtiment

affacturage btp  
   

__________________________________________________

17 septembre 2009 

Le système de l'affacturage connait un regain d'intérêt dans le secteur du BTP. Olivier Burdeyron, directeur d'e-affacturage répond aux questions du Moniteur, Magazine des entrepreneurs sur les possibilités d'application de l'affacturage à ce secteur.

 

   

Soulager sa trésorerie grâce à l'affacturage
Olivier Burdeyron, courtier et dirigeant d' e-affacturage
Le Moniteur, n°5519, septembre 2009

 

« Le Moniteur : Est il judicieux de recourir à l'affacturage dans la période de crise actuelle ?

Olivier Burdeyron : Le recours à l'affacturage est particulièrement recommandé à 3 moments clés de la vie d'une entreprise : en création, lorsque les banques ont tendance à prêter peu, voire pas du tout; en période de forte croissance, au cours de laquelle les banques accordent des lignes plafonnées, et n'accompagnent donc que très partiellement les sociétés; et enfin lorsque l'entreprise connait un passage à vide, comme ce peut être le cas aujourd'hui; car à la sortie du bilan, les banques suppriment ou réduisent les lignes, et l'entreprise doit trouver des financements ailleurs. L'affacturage apparaît alors comme un bon moyen de répondre à un besoin de trésorerie, de renforcer son fonds de roulement. 

Le moniteur : Les PME de BTP ont-elles une grande pratique de l'affacturage ?

Olivier Burdeyron : Le BTP recourt de plus en plus à cette technique, surtout les petites entreprises de sous-traitance, qui sont souvent payées à des échéances longues. Avant, les banques les accompagnaient, mais elles le font de moins en moins. Le second oeuvre est très utilisateur de solutions d'affacturage, sur de petits chantiers de quelques mois. Depuis fin 2008, la demande d'affacturage de ces petites entreprises de second oeuvre (entre 50 000 € et 5 millions d'euros de CA) est particulièrement forte.

Le moniteur : Les factors semblent toutefois réticents à financer les PME du secteur. Pourquoi ?

Olivier Burdeyron : Parce que les factors veulent financer des créances liquides, certaines et exigibles. Or, le BTP fonctionne beaucoup par situation de travaux, ce qui peut rendre le recouvrement très difficile en cas de contestation de factures; ce rejet est tout simplement lié au risque. Mais pour nous, le secteur est tout à fait factorable; régulièrement, des factors acceptent de financer des créances sur des chantiers courts (moins de 6 mois), avec des situations quantifiables.»

 

       
 

  Voir l'article du Moniteur
  Le BTP et l'affacturage