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3 février 2012
Dans son dernier et douzième baromètre sur le financement des PME KPMG et la CGPME font ressortir un certain nombre d’indications sur les besoins de financements des entreprises consultées.
Ce baromètre est basé sur la consultation de 400 dirigeants d’entreprises françaises de 10 à 500 salariés, en décembre 2011.
Une inquiétude sur les perspectives 2012
Les dirigeants de PME sont 58% à se déclarer inquiets pour l’activité de leur entreprise, dont 9% très inquiets. Ils sont 63%, dans le secteur de l’industrie à se déclarer inquiets.
Des investissements en bernes
Ils sont 51% à penser que la crise actuelle aura un effet négatif sur leurs investissements sur les six prochains mois. Ils sont 21% à ne pas prévoir d’investissements du tout pour les six prochains mois.
Des besoins de trésorerie élevés
Les dirigeants de PME sont à 27% inquiets de l’impact sur leur trésorerie. 65% des dirigeants ont au moins un besoin de financement, contre 60% l’an passé.
Un durcissement des financements bancaires
Les dirigeants de PME sont 88% à constater un durcissement des financements d’exploitation. Ils sont 68% à constater au moins une mesure de durcissement des financements bancaires.
Une auto-censure des dirigeants de PME
Le rapport relève en conclusion qu’il y a une auto-censure dans le comportement des dirigeants, 30% des dirigeants, soit une hausse de 4 points en trois mois, déclarent se restreindre dans leurs demandes d’investissements auprès des banques.
Plus que jamais, les solutions alternatives aux concours bancaires classiques sont à mettre en avant, afin d’augmenter le panel des ressources financières pour les PME.
Des demandes d’affacturage sous forme confidentielle ou déconsolidante, sont faites actuellement par des PME prévoyantes, qui bénéficient toujours de concours bancaires, afin de diversifier les sources de financements, et de valoriser les créances en attente de leur poste clients.
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